Édit 'Christa : Suite de ce sujet, digression sur les méchants
Qu'est-ce que le féminisme vient faire là ?
(Au contraire, on avoue presque toutes qu'on aurait plutôt tendance à occulter tout un aspect essentiel de la vie physiologique de la femme... Ce serait donc plus un rejet massif de la féminité qu'autre chose... ^^")Et on ne dévie pas tant du sujet, on en approfondit juste un aspect.
Si tu veux donner un tour plus "viril" à la conversation, on peut aussi remarquer l'absence de mention d'érection matinale chez les personnages masculins. En tout cas, je ne me souviens pas d'en avoir jamais lue. ._.
En fait, en idéalisant nos personnages, on a une forte tendance à les faire devenir pur esprit. ^^ On a parfois du mal à les faire revenir à la basse matérialité de ce monde - que ce soit conscient ou inconscient.
Personnellement, je m'efforce de les faire descendre de ce genre de petit nuage, parce que sinon ça finirait pas revenir irréaliste et particulièrement lassant. ^^"
Il y a un compromis, dont parlait Jehian (à la fin de la page 3), mais personnellement, je ne l'aime pas trop... C'est le fait de faire un personnage physiquement avantagé, souvent aussi intellectuellement avantagé, mais dont les qualités de cœur laissent clairement à désirer.
Autant j'adore cribler mes personnages de petites manies agaçantes, de défauts de caractère... autant je suis incapable de jouer un vrai méchant, celui qui prend plaisir à faire souffrir les autres. Même pour Knox, qui a du sang sur les mains et surtout un sérieux problème mental, on ne peut pas vraiment dire qu'il prend plaisir à la souffrance et à la mort d'autrui - c'est différent.
Il n'empêche que j'ai vu sur les forums RP que j'ai côtoyés beaucoup plus de personnages cruels que de personnages laids.
A votre avis, pourquoi, dans le monde du RPG, la laideur intérieure, dans ses avatars les plus extrêmes, est beaucoup plus spontanément représentée que la "simple" laideur physique ?




